Le Cadi-Juge
M. KADI-HANIFI Ahmed.

Le Cadi-Juge M. KADI-HANIFI Ahmed.
Composition d'une Mahakma. L'Oukil judiciaire (avocat de droit musulman qui intervient aussi auprès du juge de paix français)
L'interprète judiciaire : dépends de la justice de paix mais intervient à la Mahakma, traduit tous les actes, jugements de l'Arabe en Français et vice versa.
Le Cadi n'est compétent qu'entre indigènes musulmans. Il est surtout le Juge du statut personnel et des successions.
Le droit pénal qu'il appliquait avant 1830 a été abrogé le 28 février 1841 et inclus dans le droit français. Contenu de la compétence du cadi-juge en matière de statut personnel :
Compétence du cadi-juge en matière successorale :
Lorsque le Cadi-juge cessa d'être juge de droit commun, la compétence en matière de succession lui fut laissée en plus de sa qualité de juge de statut personnel.
Les contestations relatives aux droits successoraux :
Les bien mobiliers et immobiliers non francisés,
Partage des terres, etc...
Droits successoraux :
A/ - successions et testaments:
Donations et partages d'ascendants
Chefaa, ventes d'immeubles
Droits immobiliers, sources, puits,irrigation
Terres melk et terres arch ou sabga, azel (domaine public) Obligations, sûretés personnelles et réelles
B/ le Habous : acte par lequel une personne rend tout ou une partie de ses biens inaliénables dans le but d'en faire bénéficier un établissement pieux.
Le habous constitue une dérogation à la Loi successorale musulmane, mais cette faculté est soumise à des règles précises et rigoureuses.
Les quatre rites ou écoles juridiques en droit musulman:
Le rite ibadite est un mélange de rite malékite, de Droit coutumier mozabite, etc

Les différentes justices musulmanes en Algérie avant l'Indépendance ( en fonction des rites , coutumes et traditions locales) ces justices sont appelées "Mahakmas" et étaient incluses dans le système judiciaire français.
M. KADI-HANIFI Ahmed.



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